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–Le Blog de Catherine Crochot–

J’ai le plaisir de vous faire partager mon univers au moyen de mon blog.

Je vous propose de découvrir quelques textes, et surtout mon premier recueil de nouvelles autoédité que je vous présente à la vente.

N’hésitez pas à commander en ligne votre exemplaire. Votre commande sera traitée dans les meilleurs délais !

D’autres ouvrages viendront d’ici peu compléter le début de cette collection, qui ne pourra connaître le succès que grâce à vous !

Catherine Crochot

Mes actualités :

WELCOME WORLD

You are welcome to my blog.

I have a dream.

My short stories distributed all over the world. As soon as I can I will find a translator and edit them in English, and so on….. in other languages.

But if you enjoy French, you can buy the books in French. Just send me a message through contact, and I will quote you the price amount : book and shipping.

Come back to my blog !

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Ils n’ont pas aimé ma dernière nouvelle.

J’en suis navrée, moi je l’aimais bien. Je vous laisse juge….

La voie de l’espoir.

 

Non il n’avait pas peur. Il s’était fait à l’idée que la terre était arrivée en fin de course.

 

Notre planète n’allait pas tarder à imploser et le phénomène avait été si bien décrit que la population du globe était au courant de ce qui se passerait ensuite. Depuis plusieurs mois on le leur répétait. Tout avait été organisé pour que l’exode vers leur nouvelle planète se passe dans les meilleures conditions possibles. Il ne fallait pas s’attacher à cette existence puisque tout allait recommencer ailleurs. Adam espérait même pouvoir se composer une vie bien meilleure sur cette nouvelle « terre », il était déterminé; sa vie allait enfin devenir quelque chose de formidable. Une nouvelle naissance en quelque sorte.

 

Il fallait surtout toujours se tenir prêt car Adam pensait qu’arriver dans les premiers sur la nouvelle planète serait un atout majeur pour atteindre ce qu’il avait prévu. Il bâtissait des projets et se fixait chaque jour des objectifs de plus en plus ambitieux.

 

On leur avait montré des reportages sur ce qui avait été bâti là bas. Des maisons souterraines à l’abri des radiations et du froid glacial, parfaitement adaptées à l’environnement. Peu lui importait s’il devait vivre différemment, sa vie jusqu’à présent l’avait laissé insatisfait. Il savait qu’il méritait mieux, que s’il en avait eu la possibilité il l’aurait organisée différemment. Et puisqu’une deuxième chance se présentait, il comptait bien ne pas la laisser filer.

 

Tout était bien structuré dans son esprit. Son nécessaire d’implantation, c’est ainsi qu’il l’avait dénommé, était toujours prêt devant la porte de l’appartement. On ne leur avait pas donné la possibilité d’emporter grand-chose et le peu qu’il avait préparé lui servirait uniquement à se lancer dans sa nouvelle vie. Certains avaient prévu de n’emmener que des souvenirs et quelques babioles qui ne leur seraient d’aucun secours là-bas. Mais cela représentait leur maigre bien et ils ne voulaient pas le laisser derrière eux. Adam comprenait très bien que tout le monde ne soit pas aussi motivé que lui. Que pour certains une nouvelle vie ailleurs n’ait pas autant d’intérêt que pour lui. Ils allaient partir pour survivre, lui partait pour vivre.

 

L’armada de vaisseaux interplanétaires était prête à décoller. Ces bâtiments n’avaient pas été conçus pour le transport des être humains qui étaient en trop grand nombre; ils serviraient de paliers, de support en quelque sorte aux milliers de passerelles qui étaient produites partout sur le globe pour leur permettre d’évacuer la terre.

 

Adam savait où il devait aller pour trouver la passerelle qui lui permettrait de commencer le long exode vers son destin. Tout était préparé, le pays quadrillé pour déterminer les points de regroupement d’accès aux différentes passerelles. Et il en était de même dans chaque pays. L’organisation internationale avait enfin fonctionnée, et s’était chargée de toute la logistique. Le nombre de personnes devant embarquer par passerelle, le nombre de passerelles devant être construites, le nombre de vaisseaux paliers, les points de ravitaillement, ce qu’on devait y trouver, etc….

 

Il commençait à attendre le moment avec beaucoup d’impatience car il n’avait aucune incertitude : c’était la chance de sa vie. Adieu tristesse, adieu train-train. Le jeune homme détestait tellement ce qu’il faisait, qu’il lui tardait de pouvoir leur prouver à tous de quoi il était capable. Il s’entraînait physiquement, il se préparait mentalement, il essayait de s’endurcir car peu arriveraient là-bas. Tous ces millions de kilomètres à cheminer à pieds dans ces tunnels. Enfin il s’imaginait que ce serait des tunnels car personne n’avait encore pu en voir un. On leur avait promis une surprise. Certains pensaient qu’on allait y trouver de longs tapis roulants, d’autres les voyaient comme de longs escalators. Peu lui importait le support, son  seul but était d’arriver.

 

Le jeune homme était persuadé que c’est là-bas qu’il allait rencontrer sa compagne. Une battante comme lui, courageuse et résistante ayant survécue à l’exode. Peut être tous deux seraient-ils à l’origine d’une nouvelle race de pionniers : des femmes et des hommes forts pour vivre dans des conditions extrêmes.

 

Les média n’en avaient pas parlé mais beaucoup avaient préféré mettre fin à leurs jours. D’autres se savaient insuffisamment forts et avaient décidé de ne pas partir.  Adam respectait leur choix et en son for intérieur les remerciait, cela représentait des chances de survie supplémentaires pour les partants.

 

Chaque jour qui passait le trouvait plus déterminé, plus sur de lui, plus affûté physiquement. Il sentait en lui grandir la certitude qu’il y arriverait. Que sa venue sur cette terre n’avait été que le tremplin vers sa vie future et son devenir. Il voyait clairement cette passerelle de lumière qui le conduirait là-bas. Il se demandait si d’autres que lui avaient cette même assurance. Mais en ces temps perturbés plus personne ne parlait à personne. Il lui était donc difficile de savoir.

 

Enfin un jour les sirènes se mirent à hurler.

 

Posément il prit son bagage et se rendit au lieu de rendez-vous. Il se trouva exactement à l’endroit indiqué comme les centaines d’autres habitants qui devaient prendre cette passerelle.

 

Adam les regardait et ne comprenait pas pourquoi personne ne prenait pied sur cette voie lumineuse tracée qui se trouvait juste devant eux. N’était-il pas temps de partir ? Etaient-ils en train d’hésiter ? Ne la voyaient-ils pas ? Mais pourquoi tout le monde s’agitait, certains pleuraient, d’autres criaient à l’infamie, au scandale, certains se battaient. Puis il comprit : drôle de surprise effectivement c’était une passerelle mentale uniquement visible des élus ; tous ceux qui comme lui étaient déterminés et forts, suffisamment préparés pour le voyage, pour vivre et perpétuer la vie

 

Il s’engagea sur la voie et commença son long cheminement sans tenir compte des autres. Il était enfin en route, seul pour l’instant mais il ne se posait pas de question, uniquement concentré sur son but. 

Ce n’est qu’au début du troisième jour qu’il l’a vit à quelques pas derrière lui.

Il s’arrêta pour l’attendre et lui dit « Bonjour je m’appelle Adam ».

Elle lui répondit « Bonjour je m’appelle Eve ».

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En vedette américaine !!!

PleinSudtv.com lance son magazine culturel en ligne “Rencontre”, en partie 6 une interview m’est consacrée.

http://www.pleinsudtv.com/index.php?option=com_wrapper&Itemid=668

 Intimitée, pas très à l’aise j’ai réussi quand même à m’exprimer. Et pourtant ils sont formidables, et tellement sympathiques. Surtout n’hésitez pas à vous connecter et à vous abonner.

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Le Saviez-vous

QUID 2007

Éditions à compte d’auteur et auto-édition.  

9 000 à 12 000 manuscrits de littérature environ sont refusés chaque année par les éditeurs. 2 000 écrivains financent eux-mêmes l’édition de leurs livres en s’entendant avec un éditeur ; 500 écrivains « s’auto-éditent » en passant par un imprimeur sans recourir aux services d’un éditeur (ils peuvent cependant confier leur distribution à un diffuseur). Beaucoup d’écrivains commencèrent à compte d’auteur : Bergson, Billy (Bénoni, homme d’Église), Céline [la Vie de Semmelweiss (thèse de doctorat en médecine, signée L.-F. Destouches)], Drieu La Rochelle, Géraldy (Toi et Moi), Gide, Giraudoux (les Provinciales), Gracq, Hemingway, Martin du Gard, Mauriac (les Mains jointes), Montherlant (la Relève du matin), Paulhan (le Guerrier appliqué), Proust (1er tome de A la recherche du temps perdu) ; s’auto-éditèrent : Vauban (la Disme royale), Montaigne (les Essais), Louÿs, Pagnol, le Dr Soubiran, Georges Dumézil, Restif de la Bretonne, Lamartine, Rimbaud (Une saison en enfer), Mistral, Nietzsche, Péguy, Claire Bretécher. Je suis donc heureuse de voir que beaucoup d’auteurs que j’aime ont également commencé comme moi.

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le 16 octobre un WEB article sur le Blog : VANINADELOBELLE.COM/UNLIVREUNJOUR

http://www.vaninadelobelle.com/unlivreunjour/

On reçoit plus de soutien et d’encouragement de la part de personne comme Vanina que de la profession qui ne cautionne un auteur qu’à condition qu’il ait déjà fait ses preuves.

Merci Vanina. Je vous souhaite beaucoup de succès dans vos divers projets.

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J’organise ma distribution : deux points d’achat possibles à Juan les Pins :

Le marchand de journaux, avenue Amiral Courbet a pris quelques livres en dépôt

Le kiosque à journaux, sur le parking du supermarché CASINO de la Badine également. Surtout n’hésitez pas à vous y rendre ils sont très sympa.

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Histoires farfelues

Le Passage souterrain

Il était une fois… dans une ville du Sud de la France, (il n’y a que là que ce genre d’histoire peut arriver), un passage souterrain carrelé qui passait sous la voie ferrée du chemin de fer. Ce passage avait été creusé peu de temps après qu’un jeune homme qui voulait prendre le raccourci à travers la voie ferrée au lieu de faire un grand détour pour gagner du temps, avait été heurté par un train et était mort.

Le passage avait donc été creusé et avait été tout carrelé (certainement parce que c’était à la mode à ce moment là).

Tout se passait bien. Les habitants appréciaient de pouvoir l’emprunter pour se rendre au centre ville. La  nuit venue il était un havre pour les sans abris qui pouvaient y coucher pour ne pas se faire mouiller quand il pleuvait. Mais il servait également d’urinoir à tout un tas de personnes qui trouvaient là un endroit discret dans la pénombre pour se soulager, les chiens errants y poursuivaient en aboyant les chats maraudeurs en quête d’une petite souris ou pourquoi pas d’un gros rat à se mettre sous la dent.

 

Les ans passaient et le passage souterrain se patinait.

 

Mais vint un jour où fut inventée la peinture en spray. On en trouvait partout, dans les magasins de bricolage, dans les grandes surfaces, dans les garages. Cette peinture bien nocive, pleine de gaz toxique, qui à part le fait, qu’en plus de provoquer des trous dans la couche d’ozone et dans les poumons des utilisateurs (vous avez compris que j’exagère bien sur, mais c’est normal, je suis du Sud moi aussi, pas de Souche bien sur, mais du sud quand même) permettaient aux jeunes et aux moins jeunes d’ailleurs de faire des tas de graffitis dans les endroits les plus incongrus.

Pour certains, les timides, c’était affirmer qu’ils existaient, pour d’autres, les audacieux, l’emplacement comptaient bien plus que le dessin en lui-même, en haut d’un mur à escalader par exemple. D’autres trouvaient là le moyen de déclarer leur flamme à la petite amie de leurs rêves. Il y avait de véritables artistes qui composaient de vrais chefs d’œuvres.

Et de fait ce passage peu éclairé la nuit, constituait un endroit de choix pour laisser libre cours à ses pulsions graphiques car on entendait les passants arriver en raison des carreaux qui raisonnaient. Mais voilà ces œuvres n’étaient pas toutes du gout des riverains qui se plaignaient sans arrêt à la Mairie de la saleté du passage.

 

On prit les choses en main, on nomma une brigade anti tags qui devait faire le tour de toute la ville pour passer un coup de peinture sur les tags laissés par les indélicats. Et croyez-moi elle avait du travail car on les voyait ces tags plus ou moins bien effacés recouverts d’une couche de peinture à la couleur approximative.

On transigea, de nouveau on dit aux jeunes qu’on allait leur donner des endroits pour exprimer leur art dans la ville.

Un beau jour ils débarquèrent en plusieurs brigades pour peindre le grand mur qui justement se trouvait juste après le passage souterrain. Malin, très malin : on s’était dit que si on leur donnait un mur à peindre, ils arrêteraient d’en peindre un peu partout. Mais on n’avait pas bien compris que les bandes qui venaient décorer en une belle fresque ce mur immense n’étaient pas les mêmes qui gribouillaient leurs initiales ou des insanités dans le passage souterrain, ainsi que sur tous les murs de la ville. Ils n’étaient pas tous des voyous : on a vu des enfants des beaux quartiers se balader avec les bombes de peinture dans leur sac à dos et se faire des petits tags par ci par là en revenant du collège. Pas très intelligent car il suffisait de suivre les graffitis de la sortie du collège jusqu’au coin de leur maison.

 

Mais parlons-en de ce passage. La guerre était déclarée. Les tags apparaissaient, la brigade passait et donnait un coup de peinture sur les tags. On avait commencé petit, mais peu à peu l’intégralité des carreaux du passage avaient été repeints. Les murs, le plafond, le sol étaient recouverts de plusieurs couches de peinture couleur vanille. Et ce n’était pas fini. Les ennemis n’avaient pas le courage de s’affronter en direct alors c’était ce passage qui en faisait les frais. Il était devenu le symbole de la lutte qui opposait les tagueurs et la brigade anti tags.

Ce que j’ai oublié de vous dire c’est que la citerne de 5000 l de peinture était stockée dans les ateliers municipaux et que le fournisseur du coin devait passer chaque semaine pour la remplir. Puis les tagueurs du passage souterrain s’en prirent à la fresque de la brigade des grapheurs. Certains vinrent avec d’autres bandes peindre par-dessus la première fresque.  Couches de peinture après couches de peinture le mur finit par se plus ressembler à rien. Les autorités se mirent en colère et déclarèrent qu’il fallait en finir et que puisque c’était comme ça on allait ne plus autoriser les graphes sur ce mur. La brigade anti tag s’en donna à cœur joie et après plusieurs couches de peinture vanille on finit par ne plus voir les strates de fresque sur le mur.

Par contre les tagueurs n’avaient pas dit leur dernier mot. Ils continuèrent à venir décorer à la fois le passage souterrain et le mur qui suivait. Et inlassablement les employés  anti tag venaient recouvrir les tags, et les tagueurs revenaient tagués sur les couches de peinture même pas sèches.

Cela dura longtemps très longtemps, tags, peinture vanille, tags, peinture vanille…..re tags, re peinture vanille…

Tant et si bien qu’un jour, ayant pris quelques kilos et ayant voulu emprunter le passage souterrain pour me rendre au centre ville, je m’aperçus que je ne pouvais plus y passer.  Les couches successives de peinture avaient été si nombreuses que les parois s’étaient peu à peu rapprochées jusqu’à ne plus laisser qu’un étroit passage où seuls les chiens et les chats pouvaient encore y marauder.

La guerre était enfin finie. Plus moyen d’entrer dans le passage pour y faire des tags, ni pour les effacer.

 

Et les riverains furent obligés de refaire le grand tour pour se rendre au centre ville.

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Salon FemmAgora 2008:

Jeudi 6 mars 2008: Mon premier salon! j’étais invitée par l’Association Femmes 3000 côte d’azur à venir présenter et dédicacer mes ouvrages sur le 1er Salon Femmes Agora à l’Agora Einstein à Sophia Antipolis. Première expérience concluante, j’y ai rencontré des gens formidables. Je vais transférer les photos et informations dans la rubrique pressbook.

This is a french event of a women’s club Femmes 3000. They invited me to sale and dedicated my books at the 1st event “woomen Agora Einstein” in Sophia Antipolis. This was my first time and a very good experience. You can see the photos in the Pressbook.

Présentation du recueil de nouvelles “Sculpture de sable … et autres nouvelles”

Auteur: Catherine CROCHOT

Editeur: Les éditions Catherine CROCHOT

Ouvrage relié demi-format (A5) - 122 pages -Prix : 10 euros

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